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Le programme de la langue française en fête

Direction de la Langue Française

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Terminoquoi ?

La terminologie, c'est quoi ?

Pour comprendre ce qu’est la terminologie, on peut commencer de manière utile par définir ce qu’est un terme.

Un terme est un mot technique qui désigne un objet de connaissance concret ou abstrait (autrement dit un concept) appartenant à une science, une activité professionnelle ou un groupe social donné (autrement dit à un domaine donné).

En tant qu’activité professionnelle, telle que nous la pratiquons au ministère de la FWB, la terminologie est donc l’étude scientifique et interdisciplinaire des termes qui parlent des connaissances d’un domaine exprimées sous forme de concepts.

Par « terminologie », on entend aussi l’ensemble des mots techniques liés à un domaine et des concepts qu’ils désignent (la terminologie de la simplification administrative, la terminologie du livre numérique, etc.).

 

La terminologie, à quoi ça sert ?

Partant de ses deux facettes ­- le terme, unité de langage, et le concept, unité de connaissance -, on dira que la terminologie est tout autant une science des mots qu’une science des choses. 

Elle est un véhicule de partage de la connaissance et de l’information. Et on peut donc lui assigner une grande variété d’objectifs :   

  • recherche et innovation scientifique : comment nommer les nouveaux produits, services, etc.   
  • communication technique et scientifique : rédaction, traduction et interprétariat , élaboration de glossaires thématiques, de manuels didactique ou de modes d’emploi   
  • harmonisation/normalisation de vocabulaires spécialisés   
  • gestion électronique de documents (indexation, archivage)   
  • gestion et partage de la documentation (catalogue de bibliothèque,  thesaurus de musée, indexation et recherche de données sur Internet, etc.)

Au sein d’un organisme public ou d’une entreprise, un travail terminologique qui s’appuie sur une méthodologie éprouvée et des techniques modernes permet de mieux gérer et de mieux exploiter les connaissances, de communiquer avec plus de transparence (utilisation homogène des termes, qualité et lisibilité de la documentation, des textes règlementaires), etc.

En bref, d’économiser des ressources, de contribuer à une image uniforme de l’institution et d’éviter les problèmes de compréhension d’autant plus couteux que l’environnement est multilingue.